Le Comité Exécutif
2011-2012 
Pauline Robert, présidente
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Éditorial du Journal
Le Droit des Ainés Les bienfaits du pardon Combien de fois n'avons-nous pas entendu quelqu'un affirmer : « Ça, je ne le pardonnerai jamais. Il ne l'emportera pas en paradis . » Êtes-vous de ceux qui pardonnent facilement ou du genre rancunier? Désirez-vous la paix à tout prix ou bien est-ce que la vengeance et la réparation de l'affront priment par-dessus tout?
Certes, ce n'est pas toujours facile de pardonner et les personnes réagissent différemment devant les affronts. Il y en a pour qui le pardon est signe de faiblesse tandis que pour d'autres, c'est une force de caractère. « Des goûts et des couleurs, il ne faut pas discuter . » Qu'est-ce qui est le plus difficile, qu'est-ce qui demande le plus d'effort, pardonner ou garder rancune?
Souvent, la blessure est très profonde et a beaucoup de difficulté à se cicatriser. Mais demeurer dans la rancœur n'apporte pas les bienfaits désirés. La blessure reste ouverte plus longtemps, elle s'infecte et les relations s'enveniment. Pendant que la personne rumine des pensées vengeresses, pendant qu'elle cherche des occasions de nuire, elle ne voit pas les opportunités qui se présentent. Sa vie lui paraît plus noire qu'elle ne l'est vraiment. Est-ce que la personne qui pardonne a moins de peine? Non, mais elle se dit : « À quoi bon garder rancune? Qu'est-ce que ça va m'apporter dans le futur? Aussi bien pardonner et passer l'éponge . » Malgré une cicatrice cachée au fond d'elle-même, cette personne est en paix avec elle-même et avec les autres. Elle est ouverte à la vie et celle-ci lui apporte la sérénité.
À chacun sa façon de traiter les injures, toutefois, il est bon de pardonner, ce qui ne veut pas dire oublier, mais continuer en regardant en avant dans la vie.
Pauline Robert |

Clément Archambault,
1er vice-président |

Jeanne Dion, 2e vice-présidente |